Bibliothèque-Médiathèque

Bibliothèque-médiathèque à Boves : oui à la culture… mais non au « quota bureaucratique » payé au prix fort

Créer une bibliothèque-médiathèque (B-M) à Boves est une excellente idée. Nous sommes éloignés des grands équipements culturels, et il est normal que notre commune offre ce service aux habitants, aux familles, aux scolaires, aux aînés.

Le projet actuel n’est pas guidé par le bon sens, mais répond à une logique de ratio technocratique. Ce qui nous est présenté n’est en aucun lié aux besoins des habitants mais rattrape aux frais des Bovois et Bovoises un ratio m²/par habitant trop faible sur notre territoire.

Le point central : un « quota de m² » par habitant… et un quota non utilisé “rattrapé” sur Boves

Amiens Métropole base ses projets de construction sur un ratio national donné par la DRAC. En simplifiant, cela correspond à une logique de m² de bibliothèque-médiathèque par habitants, à l’échelle d’un ensemble de communes.

Boves est rattachée à un “pool” comprenant Cagny, Camon, Longueau et Boves. Et le raisonnement appliqué est le suivant :

  • Pour Cagny, Camon, Longueau, il existe déjà environ 680 m² de bibliothèques.
  • En additionnant tous les habitants du territoire dont ceux de Boves, on arrive à un volume théorique d’environ 1 200 m²
  • Sur ces 1 200 m², 680 m² sont déjà construits, il reste donc delta d’environ 500 m².
  • Et ce delta devient, dans les faits, la justification d’une bibliothèque de plus de 500 m² à Boves.

Dit autrement, en langage de tous les jours Pour être dans la norme d’un ratio théorique on complète à Boves ce qui manque.

Ce raisonnement nous parait absurde. On ne construit pas un bâtiment public sur la base de calculs Excel.
Un projet doit correspondre :

  • Aux besoins réels,
  • Aux contraintes du terrain,
  • A la taille de la commune,
  • A la capacité financière des habitants.

Un bâtiment métropolitain… mais une facture qui tombe sur les Bovois

Le coût annoncé du projet est obscur, il oscille selon les interlocuteurs entre 2 et 2.9 Millions d’Euros HT (hors aléas).

Boves devra participer via un fonds de concours. Le cadre de référence évoqué est généralement 30%. Mais en conseil municipal, Mme le Maire et ses adjoints ont décidé unilatéralement de porter ce fonds à 45%, sans délibération.

Dans les faits, avec un projet budgété à 2.9 Millions, cela donne :

  • Fonds de concours à 30% → 870 000 € à la charge de Boves
  • Fonds de concours à 45% → 1 305 000 € à la charge de Boves ( + 435 000 € payés par la commune).

Et voilà le lien direct avec le “calcul technocratique” :
ce nombre de m² manquant se transforme en mètres carrés construits à Boves… puis en facture majorée pour les habitants.

Ce n’est pas acceptable.

Une décision unilatérale : un problème démocratique (et juridique)

Un fonds de concours, ce n’est pas un arrangement entre amis. C’est un engagement financier lourd délibéré en conseil d’Amiens Métropole.

Une participation à 45% doit être débattue et votée par le Conseil Municipal de Boves. Il est impensable qu’une telle somme engage la commune sans délibération claire, et nous prive de tout autre projet d’investissement pour plusieurs années .Mme le maire et ses adjoints ne peuvent pas décider seuls.

Une implantation dans la cour de l’école qui impacte nos enfants

À cette logique “quota”, s’ajoute une absurdité : l’emplacement.

Implanter la B-M (plus de 500 m², emprise annoncée autour de 555 m²dans la cour de récréation, après démolition de deux petites maisons, revient à :

  • réduire l’espace scolaire,
  • enclaver la cour,
  • créer un chantier long au cœur de nos écoles,
  • compromettre l’avenir, alors que la population pourrait augmenter avec les nouveaux logements,
  • laisser une hypothétique végétalisation de la cour à la charge de la commune.

On n’urbanise pas une commune en grignotant l’école. L’école, c’est le cœur du village.

Les conséquences pratiques qu’on refuse de voir : circulation, stationnement, chantier

Le centre-bourg concentre déjà écoles, crèche, cantine, école de musique, mairie, salle des fêtes… et les flux sont tendus.
Nous manquons de stationnements.

Ajouter un nouvel équipement de cette taille, c’est programmer des difficultés quotidiennes

Et pendant les travaux (probablement près de deux ans), les enfants et leurs instituteurs vivront avec bruit, poussière, engins, ouvriers. Ce n’est pas anecdotique.

La proximité des cours de récréations nous semble de plus peu compatible avec le calme indispensable aux activités d’une bibliothèque.

Notre position : OUI à une Bibliothèque-Médiathèque, mais repensée à l’échelle de notre commune, sur un autre lieu et financièrement supportable

Nous sommes favorables à un projet, mais nous refusons :

  • un projet surdimensionné basé sur un ratio technocratique
  • une facture qui explose parce qu’on “rattrape” des m² non construits ailleurs,
  • une implantation qui pénalise les enfants et l’avenir de l’école,
  • une méthode sans transparence.

Avec votre confiance, nous demanderons à Amiens Métropole de surseoir au projet actuel et d’étudier une bibliothèque-médiathèque plus modeste, à la fois mieux dimensionnée et financièrement supportable. Le lieu d’implantation que nous envisageons :  rue Victor-Hugo, sur le site de l’ancien cabinet médical (propriété communale), à proximité des écoles

LE RELAIS PETITE ENFANCE à BOVES

Pour nos enfants : pallier la fermeture du relais petite enfance à boves

À Boves, l’éducation et la petite enfance doivent redevenir des priorités.

Notre liste « Boves demain », portée par des valeurs de solidarité, d’équité et de lien, s’engage à rouvrir le Relais Petite Enfance (RPE), fermé brutalement sans alternative pour les familles et les assistantes maternelles.

Le RPE n’est pas un simple service administratif. C’est un lieu de vie, d’écoute, de formation et de socialisation. Il accompagne les parents dans leur recherche de modes de garde, valorise les professionnelles de la petite enfance, et offre aux enfants un espace d’éveil collectif. Il doit constituer une passerelle entre la crèche municipale, les assistantes maternelles et l’école maternelle.

Aujourd’hui, les enfants de Boves ne bénéficient pas tous de la même qualité d’accueil. Cette inégalité n’est pas acceptable. Nous voulons que chaque enfant, qu’il soit accueilli en crèche ou chez une assistante maternelle, ait accès aux mêmes opportunités d’éveil et de socialisation. C’est une question de justice, mais aussi de qualité éducative pour nos enfants ou petits-enfants.

La fermeture du RPE a laissé les assistantes maternelles sans lieu de rencontre, sans soutien et sans reconnaissance. Les familles, elles, ont perdu un appui précieux dans leurs démarches. Et les enfants, les premiers concernés, ont été privés d’un espace essentiel à leur développement.

Notre projet est clair :

    • Rouvrir le RPE dans des locaux adaptés, avec un animateur qualifié.

    • Mutualiser les moyens humains et matériels avec la crèche municipale pour une gestion efficiente des deniers publics.

    • Associer la CAF dès le départ, notamment pour le financement, et travailler avec tous les partenaires utiles.

    • Recréer du lien, du partage et de l’échange entre les familles, les professionnelles et la commune.

    • Renforcer les activités d’éveil à la crèche et au futur RPE, avec l’intervention d’intervenants extérieurs (musiciens, conteurs…).

L’éducation est au cœur de notre engagement. « Boves demain », c’est une commune qui investit dans ses enfants, qui soutient ses familles, et qui respecte ses professionnelles.

les journées myosotis

À Boves, nous souhaitons créer chaque année des rendez-vous inédits : Les journées Myosotis. Des journées entièrement consacrées à nos aînés, à la mémoire collective et aux liens entre générations.

Pourquoi « Myosotis » ?

Le myosotis est une petite fleur bleue, symbole du souvenir et de la fidélité. Il exprime l’idée de ne pas oublier et de préserver le lien. C’est exactement ce que nous voulons mettre en avant avec ces journées : l’importance de nos seniors, leur expérience, leur rôle dans notre commune. Des journées de rencontres et de partages.

Les journées Myosotis pendant lesquelles nous proposerons :

  • des animations culturelles et artistiques ;
  • des ateliers bien-être et santé ;
  • des temps conviviaux autour de repas, de musique, de jeux ;
  • des rencontres intergénérationnelles entre enfants, jeunes et aînés.

des rendez-vous annuels pour boves

Les journées Myosotis deviendront des moments forts de la vie communale, chaque année, pour valoriser la richesse de nos aînés, renforcer les liens humains et bâtir ensemble une commune encore plus solidaire.

Les journées Myosotis se veulent être un pont entre les générations. Elles permettront aux plus jeunes de découvrir la mémoire et l’expérience de leurs aînés, et aux anciens de transmettre, partager et rester pleinement acteurs de la vie de Boves. 

Parce qu’une commune vivante est une commune où toutes les générations avancent main dans la main.

développer l'offre de restauration

Le développement économique constitue un axe majeur de notre projet global pour la commune. Dans ce cadre, nous portons l’ambition, confortée par une étude de marché, de créer une offre de restauration véritablement distincte de ce qui existe actuellement à Boves. Comme dans beaucoup d’autres communes, il est essentiel de proposer une restauration diversifiée, adaptée aux habitants, aux communes voisines et pour notre cas aux nombreux actifs travaillant dans la zone d’activité du pôle Jules-Verne.

Le contexte

L’offre actuelle implantée à Boves répond à une partie des besoins du quotidien. Notre démarche ne vise pas à dénigrer cette offre existante, mais au contraire à la compléter et à la diversifier. L’ambition est de proposer une alternative différente afin d’élargir les possibilités. A l’extérieur de notre commune, notamment sur le Pôle Jules Verne, l’offre de restauration repose largement sur des chaînes ou des concepts standardisés, dupliqués d’un site à l’autre, avec peu d’originalité.

Le concept

Notre volonté est donc d’amener autre chose : une table semi-gastronomique, indépendante, portée par un professionnel qui exprime une identité culinaire authentique et accessible. Une offre fondée sur une cuisine faite maison, qualitative, mettant en avant des produits locaux et un accueil chaleureux. L’objectif est simple et assumé : proposer une restauration qui ait une vraie personnalité, qui se distingue par la qualité de l’assiette, par la vision du chef et par le plaisir que l’on prend à y revenir.
Le cadre naturel de Boves constitue également un atout considérable. L’implantation d’un restaurant semi-gastronomique, si possible au bord de l’Avre, de la Noye, de nos étangs ou nos canaux, offrirait un environnement bucolique et apaisant. Un lieu où l’on vient autant pour la qualité de l’assiette que pour le plaisir d’être dans un cadre inspirant, qui marque les esprits et donne envie de revenir.

Un projet gagnant-gagnant

Nous sommes en capacité d’accompagner ce type de projet : repérer les professionnels qui souhaitent s’engager dans ce concept, mobiliser les réseaux adaptés, guider les porteurs de projets et faciliter chaque étape de la création. Plusieurs communes proches ont, encore récemment, réhabilité des bâtiments laissés à l’abandon pour y relancer une activité de restauration, preuve que ce type d’initiative peut redynamiser l’économie locale.
Pour sécuriser le projet sur le plan financier, plusieurs modèles économiques sont possibles. La commune pourrait, par exemple devenir propriétaire des murs, voire du fonds commercial, et louer l’ensemble à l’exploitant. Cela permettrait à la fois de stabiliser l’activité, d’assurer une cohérence avec la vision municipale et de générer des revenus réguliers permettant, à terme, d’amortir l’investissement réalisé. Une opération « gagnant-gagnant ».
Avec votre confiance, nous nous engageons à faire de Boves une commune reconnue pour une restauration de qualité, chaleureuse, authentique et capable de rayonner bien au-delà de ses frontières, au bénéfice des habitants, des visiteurs et de l’économie locale.

SOUTENIR NOS COMMERCES LOCAUX

Vos réponses à notre sondage sont claires : beaucoup de Bovois souhaitent davantage de commerces de proximité (boucher, fleuriste, commerces de bouche …). Mais un commerce ne vit pas de bonnes intentions : il vit de passages, d’achats, d’habitudes, et la commune peut et doit jouer son rôle.

Soutenir ceux qui sont déjà là : une priorité

Avant de rêver à de nouvelles enseignes, commençons par être fidèles à celles qui sont déjà présentes. Les commerçants et artisans sont des acteurs du quotidien : ils rendent service, créent du lien, et font vivre la commune. Nous voulons les associer davantage à la vie communale et faire en sorte que nos événements soient aussi des occasions de faire travailler le tissu local.

“Penser local” dans chaque manifestation communale. La commune peut agir très concrètement en orientant ses achats et ses partenariats :

  • Colis des aînés : les élaborer en collaboration avec les commerces locaux (produits de bouche, petites compositions, circuits courts).
  • Évènements communaux, goûters, repas et rencontres des aînés : privilégier les prestataires locaux lorsque c’est possible :  boulangerie, commerces de bouche pour les gâteaux, viennoiseries, apéritifs, desserts.
  • Tombola ou animation communale : Des bons d’achat ou des remises pour faire travailler les commerces de Boves : coiffure, manucure, parapharmacie…

C’est gagnant-gagnant : on fait plaisir aux habitants et on soutient directement l’activité locale.

Accueillir de nouveaux commerces : créer les conditions de réussite

Oui, nous voulons davantage de commerces à Boves. Mais nous le voulons sérieusement, en repérant les besoins, en facilitant l’installation, en accompagnant les porteurs de projet et en mobilisant les partenaires du territoire.

KEVIN BOUFFLERS

Je suis né en 1990 et j‘habite Boves au lieu dit du Pavry

Papa d’une fille de 15 ans, ma mère était fleuriste et mon père maraicher dans les hortillonnages à Rivery.

Je suis plombier au Centre Hospitalier Universitaire de Salouël depuis 2011 et manager technique d’une équipe composée de 8 agents depuis 2019 sur le site Sud mais aussi sur le centre de Saint-Victor à Amiens. 

Ancien hockeyeur aux Gothiques d’Amiens de 1995 à 2011, je pratique maintenant la moto et j’aime beaucoup la randonnée. Je suis aussi bénévole au musée des hortillonnages de Rivery aux côtés de M Novak à qui j’apporte un soutien technique pour le bon fonctionnement des projets de services.

 

l'ACM de boves

L’ACM à Boves (Accueil Collectif des Mineurs) est un soutien indispensable pour les parents qui ont besoin de solutions pour s’occuper de leurs enfants avant et après l’école mais aussi durant la pause méridienne pour la restauration, le mercredi ainsi que pendants les vacances scolaires.

Les créneaux d’ouvertures sont adaptés mais certains parents restent confrontés à des difficultés de garde pendant la période estivale et les vacances de Noël. L’ACM est effectivement fermé à partir de la seconde quinzaine d’Août et durant la dernière semaine de l’année.

Si les Bovois(es) nous accordent leur confiance, nous étudierons la possibilité d’étendre l’amplitude d’ouverture sur ces semaines, le cas échéant d’envisager un regroupement avec des communes alentours.

isabelle marlet

Isabelle, j’ai 53 ans, 3 grands enfants et une petite fille. Ancienne assistante maternelle, je suis aujourd’hui Aide à la personne et j’habite à Boves depuis 24 ans.

marie-claire pommier

Marie-Claire POMMIER, mariée, 2 enfants et 3 petites filles. Pharmacien retraitée, j’habite à Boves depuis 1987.

Ayant exploitée une officine de pharmacie Rue Victor Hugo de 1987 à 2008, j’ai vu Boves devenir une cité dortoir, la fermeture de nombreux commerces et de services administratifs (Trésorerie, Gendarmerie …)

Avec ce côté « village » si près d’Amiens, sa nature exceptionnelle, Boves mérite d’être redynamisée.

fabien roucoux

Fabien Roucoux, Bovois depuis 2017, je suis particulièrement attaché à l’identité et à la qualité de vie de notre commune.

Actuellement au service de la Ville d’Amiens, j’ai développé un sens aigu de l’intérêt général et de la proximité avec les citoyens.

En 2026, je souhaite apporter un regard neuf pour préserver notre environnement et renforcer le « bien-vivre » à Boves, afin d’offrir à chaque génération un cadre de vie serein et durable.

simone deraison

Simone DERAISON, 75 ans, je suis arrivée à Boves en juin 1993. Nous avons trouvé, Jean Louis et moi, notre coup de cœur  rue de Montdidier.
Je suis veuve depuis juin 1996, j’ai continué l’administration et la gestion de ́notre entreprise d’imprimerie à Amiens jusqu’en 2012 et je suis désormais retraitée.
Heureuse de vivre à Boves dans ce cadre naturel d’étangs et de sentiers de découvertes, sites encore protégés. Je pense que mon chemin de vie se trouve ici avec bonheur.
Heureuse de rencontrer et œuvrer avec des personnes qui souhaitent le meilleur pour Boves. Au plaisir de vous rencontrer.

lydie duprez

Je m’appelle Lydie Duprez, j’ai 56 ans et je vis à Boves depuis 2017.
Mère de deux enfants aujourd’hui adultes, qui vivent à Boves et dans les environs, je suis profondément attachée à notre commune. J’en apprécie la tranquillité, la nature accessible, ainsi que la proximité d’une grande ville lorsque cela est nécessaire.
J’ai rejoint cette liste car j’aime vivre ici et parce que je suis convaincue qu’avec les bonnes personnes à sa gestion, nous pouvons encore améliorer la qualité de vie dans notre commune.

lydia desanlis macron

Lydia, j’ai 47 ans, je suis mariée et maman de 3 garçons. Je suis assistante maternelle et j’habite à Boves depuis quasiment toujours.

LE REPOS DOMINICAL

Agir avec les bons leviers, obtenir des horaires respectueux

À Boves, le dimanche après-midi on évite naturellement la tondeuse, la perceuse… bref, tout ce qui transforme le repos dominical en chantier. Cette règle de respect est largement partagée par tous.

Vous nous avez pourtant signalé une nuisance bien différente : un avion de voltige, revenant certains dimanches après-midi après décollage de l’aérodrome d’Amiens–Glisy. Dans les secteurs proches des étangs, la gêne peut être accentuée par l’effet de résonance. Le bruit porte davantage et le calme espéré disparaît.

Soyons clairs : le maire n’a pas autorité pour réglementer le survol ou l’activité aérienne (c’est une compétence relevant de l’État et de l’aviation civile).
Mais cela ne veut pas dire “on ne peut rien faire”. Un maire peut agir utilement : dialoguer, formaliser des demandes, rassembler des éléments objectifs, et saisir les bons interlocuteurs.

Élus, nous nous engagerons à adresser une demande écrite officielle à l’exploitant de l’aérodrome et aux responsables des activités concernées afin d’obtenir des créneaux de tranquillité, en priorité le dimanche après-midi.

Le repos dominical n’est pas un luxe : c’est une qualité de vie. Et quand un problème est identifié — même s’il ne vient “que” d’un seul appareil — il doit être traité sérieusement, avec méthode et respect de tous les intéressés.

patricia thorel MARTIN

Patricia, 65 ans, je suis mariée et j’ai 2 enfants.

Aprés avoir passé toute mon enfance à Boves puis une scolarité sur Amiens, j’ai travaillé au CHU pendant environ 20 ans. J’ai quitté la Picardie pendant 9 ans pour mieux y revenir en 2006.

Je suis très attachée à la commune de Boves et j’ai envie de consacrer un peu de mon temps à son service.

andré depoorter

André, 70 ans, marié, père de trois enfants et six petits-enfants. Installé à Boves  depuis près de 50 ans, je suis passionné de chasse, de pêche, de pétanque et de jardinage. Après 45 années de travail dans l’industrie papetière, j’ai envie de me consacrer pleinement à Boves et à ses habitants. J’ai siégé au conseil municipal pendant 16 ans, de 2004 à 2020.

alexandre burriat

Âgé de 43 ans, je vis à Boves depuis 2019 avec mon épouse et mes deux filles âgées de 7 et 9 ans, toute deux scolarisées dans la commune. 

Je suis ingénieur dans l’industrie et le BTP et je souhaite mettre mon expertise de gestion des problèmes complexes et d’urbanisme au service d’un développement ambitieux et maîtrisé de notre commune.

apolline laguerre

Apolline Laguerre, j’ai 23 ans et j’habite à Boves depuis 15 ans. 

Je suis psychomotricienne diplômée d’État depuis un an et demi, un métier qui m’a appris l’écoute, la bienveillance et le sens du service.

Je pratique également l’équitation depuis 20 ans, ce qui m’a transmis rigueur et responsabilité.

Aujourd’hui, je souhaite mettre à disposition mes compétences, mon écoute et mon dynamisme au service de notre commune.

maxime gombart

Originaire de Boves, où sa famille est établie depuis trois générations, Maxime Gombart, 49 ans et père de deux enfants, inscrit son engagement dans une fidélité profonde à sa commune et aux valeurs de la République. Attaché à l’intérêt général, il place l’action publique, la responsabilité et le sens du devoir au cœur de son parcours.

Ancien conseiller municipal, président d’association et acteur engagé de la vie locale, il œuvre depuis de nombreuses années au service du collectif, du lien social et de la préservation de l’environnement. Dans ses fonctions de responsable faune à la SNCF, il conjugue protection de la biodiversité, sécurité des infrastructures et rigueur du service public.
Auditeur de l’Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN), il est particulièrement attaché à la culture de défense, à la résilience des territoires et à la capacité des collectivités à faire face aux crises, dans un esprit de solidarité et de continuité républicaine.
Convaincu que l’avenir de Boves repose sur une commune dynamique, sûre et respectueuse de son environnement, Maxime Gombart souhaite mettre son expérience, son engagement et son sens des responsabilités au service d’un projet municipal fondé sur la proximité, la cohésion et la confiance

emilie fouré

Bovoise dans l’âme depuis mon enfance, j’y attache une affection particulière. 

Infirmière depuis plus de 20 ans avec une expérience hospitalière et actuellement libérale. 

Active dans la vie associative, à l’initiative d’une création de club de badminton dans la métropole il y a plusieurs années, je suis actuellement la trésorière de l’omnisport. Déterminée et dynamique sont les traits de caractère qui me représentent le plus.

M’engager aujourd’hui au sein de notre commune me permettrait de soutenir et développer la vie associative mais également être à l’écoute de vos besoins. 

Ma priorité est de construire « un mieux vivre ensemble » à travers une commune intergénérationnelle dynamique.

L'offre culturelle à boves

Le contexte

L’organisation des événements culturels relève aujourd’hui de la compétence d’Amiens Métropole. Les programmations s’inscrivent dans une logique de cohérence de territoire et de gestion partagée.

Les projets culturels, examinés et validés par Amiens Métropole, sont proposés aux communes au travers d’un catalogue. Pour ces spectacles, il convient de rappeler que la municipalité n’en est ni l’initiatrice ni l’organisatrice : elle les sélectionne et les relaie.

Avec votre confiance, nous nous engageons à :

Si les Bovois(es) nous accordent leur confiance, nous nous engageons à maintenir et développer pleinement cette présence de la culture dans notre village qui participe à la qualité de vie, et à la création de liens sociaux entre les habitants.

Nous continuerons à travailler étroitement avec Amiens Métropole afin d’intégrer une offre variée : concerts, théâtre, spectacles de rue, expositions et autres formes artistiques. Notre priorité sera de préserver au minimum l’offre existante, et, lorsque cela sera possible de la développer en respectant les contraintes budgétaires.

Nous souhaitons proposer un calendrier culturel régulier, permettant à tous les habitants de se  retrouver tout au long de l’année autour de rendez-vous identifiés et fédérateurs.

PIERRE GOULIN

Pierre, 41 ans, je suis natif de Boves, agriculteur et père de deux enfants. J’ai exercé pendant dix ans comme chauffeur poids lourds, notamment dans le secteur des enrobés, et j’ai également été conseiller municipal durant six années dans une commune où j’ai résidé.

Ces expériences variées, je souhaite aujourd’hui les mettre au service de notre agglomération et des Bovois. Mon métier m’amène à être très présent sur le territoire, auquel je suis profondément attaché pour sa richesse, son histoire et sa biodiversité..

raphael coulombel

Raphaël, 34 ans, après un cursus universitaire scientifique et naturaliste, je travaille depuis 9 ans, au Conservatoire botanique national des Hauts-de-France, comme botaniste, chargé de mission flore et habitats naturels.

Depuis mon enfance, je parcours la commune de Boves, que ce soit à travers, ses chemins ruraux, ses marais, ou sa campagne adjacente. Etant habitant de Boves, j’ai à cœur de m’investir dans la vie de la commune, afin de contribuer à son développement tout en veillant à la préservation de son caractère rural, véritable identité de la commune.

Depuis novembre 2024, je suis impliqué dans la gestion de l’eau et des ouvrages hydrauliques de la commune, via la présidence de l’Association syndicale autorisée des Canaux des Boves. Cette mission au service de l’intérêt général a pour vocation de protéger le centre-bourg de Boves du risque d’inondation, en tenant compte néanmoins des enjeux écologiques présents dans les canaux de Boves et en bonne coordination avec les propriétaires privés et les usagers locaux. 

daniele dingreville

Je suis profondément attachée à ma commune et à la qualité de vie de ses habitants.

Née à Amiens et formée au lycée Sainte-Famille puis à l’école Pigier, je m’implique depuis plusieurs années dans la vie locale. Vice-présidente du club des aînés de Boves j’œuvre au maintien du lien social et au dynamisme associatif. Je suis animée par un fort sens de l’intérêt général et de l’esprit d’équipe, je souhaite contribuer activement au développement harmonieux de Boves.

Je suis passionnée par la nature, les voyages, l’équitation, les animaux et la peinture, je défends des valeurs de proximité, de solidarité et d’engagement citoyen.

Photo Daniele DINGREVILLE

Chauffage domestique, achat groupé

Face à l’augmentation des coûts de l’énergie, l’achat groupé de granulés, de bois de chauffage ou de fioul apparaît comme une démarche simple, efficace et solidaire.

Les bénéfices pour les habitants

  • Réduction des coûts unitaires : les tarifs baissent grâce à l’effet volume.
  • Livraison facilitée : un seul point de livraison ou la livraison directe simplifient la logistique.
  • Solidarité locale : l’initiative renforce les liens entre voisins.
  • Impact écologique réduit : moins de camionnettes sur les routes grâce aux livraisons groupées.

Quelles économies peut-on réellement espérer ?

Supposons qu’un ménage consomme environ 4 tonnes de pellets par an, à 350 €/tonne. Cela représente un budget annuel de 1 400 €. Grâce à un achat groupé avec -20 %, il ne paierait que 1 120 €, soit une économie de 280 € par an.

  • A Morlaix dans le Finistère (29), lors d’un achat groupé organisé par Morlaix Communauté, les participants ont obtenu une remise allant jusqu’à 60 € par palette, soit en moyenne 20 % d’économie comparé aux prix habituels pour des granulés de qualité équivalente. Pour les commandes en vrac, l’économie atteignait 75 € par tonne dès la première livraison.
  • En Saône et Loire (71), dans la Communauté de communes de Bresse Revermont, bien que cette initiative couvre aussi le fioul, elle a concerné aussi les pellets. Les habitants de 17 communes ont réalisé des économies souvent de l’ordre d’une centaine d’euros par commande groupée.
  • A Foussemagne dans le Territoire de Belfort (90), la commune a organisé une commande groupée d’énergie : -10 % sur les granulés et -30 % sur le fioul, en plus de réductions sur la livraison. Environ 30 foyers en ont bénéficié, et une quinzaine d’autre s’y sont ajoutés après coup.

Avec votre confiance, nous nous engageons à :

  1. Mobiliser les habitants : inviter les foyers équipés d’un poêle à granulés ou à bois, d’une cheminées ou qui se chauffent au fioul… à se manifester (via bulletin municipal, site internet, en mairie).
  2. Recenser les besoins : préciser la quantité souhaitée (tonnes de pellets ou stères de bois…).
  3. Négocier collectivement : la commune présente un volume global aux fournisseurs pour obtenir des prix réduits et une livraison optimisée.
  4. Distribuer : organiser une livraison commune en point central ou en livraison à domicile si possible.

Le carnet civique des enfants

La démocratie locale s’apprend tôt. Nous créerons un carnet civique des enfants sur le modèle d’un carnet de santé ou d’un passeport pour valoriser leur engagement citoyen tout au long de leur enfance à Boves. 

Le contenu du carnet

Exemples de participations qui pourraient y être notées ou tamponnées :

  • Présence aux commémorations (11 novembre, 8 mai…) pour écouter, chanter, lire un texte.
  • Participation à des actions de nettoyage de la nature, type « Somme propre », ramassage de déchets, opération avec les chasseurs, les pêcheurs ou associations de protection de la nature.
  • Implication dans des projets de la commune, plantations d’arbres, action « sensibilis’haies », vergers …

 

Au bout d’un certain nombre de participations, l’enfant pourrait recevoir un bon culturel.

L’idée n’est pas de payer la citoyenneté, mais de reconnaître l’engagement et de créer une fierté. Je participe à la vie de ma commune, ça compte !

Nos jeunes ont la parole

Régulièrement, nous organiserons un temps dédié : « Nos jeunes ont la parole ».

Le concept

  • Rencontres entre enfants, élus et services municipaux. Temps d’échange sur ce qu’ils aimeraient voir changer ou améliorer à Boves (Jeux, sécurité, environnement, culture, école, déplacements…).
  • Recueil des idées des plus jeunes, qui seront ensuite étudiées et, lorsque cela est possible, mises en œuvre ou intégrées au projet de la commune.

Parce que nos enfants « vivent la commune » au quotidien, ils ont souvent des observations très justes. Les écouter, ce n’est pas de la « communication », c’est de la démocratie locale à long terme.

Consultation des habitants sur les grands choix de la commune

La démocratie locale, ce n’est pas seulement voter tous les six ans.

C’est associer les habitants aux décisions, écouter les remarques de terrain, créer des habitudes de dialogue entre élus, adultes, enfants, associations. Notre ambition, faire de Boves une commune où l’on parle ensemble avant de décider, et où chacun, du plus jeune au plus ancien, peut trouver sa place.

Quand un sujet important touche leur commune, il est normal que les Bovois puissent s’exprimer.

Avec votre confiance, nous nous engageons à :

  • Organiser des réunions publiques sur les grands projets. (Exemples : emplacement de la future Bibliothèque-Médiathèque, aménagements  structurants, urbanisme, circulation).
  • Mettre en place des consultations citoyennes, des questionnaires, des rencontres et des temps d’échange, pour que chacun puisse donner son avis.
  • Présenter clairement les options, les contraintes, les coûts.
  • Expliquer les décisions qui seront retenues.

Sur des sujets comme l’implantation d’un équipement majeur, onéreux et structurant, les habitants doivent être associés et pas mis devant le fait accompli.

Par exemple, le projet Bibliothèque-Médiathèque dont le coût pour notre commune représente 45% de fonds de concours. (Voir notre article Bibliothèque – Médiathèque)

Panneaux d'information électroniques

Pour qu’il y ait participation, il faut déjà qu’il y ait information. Nous souhaitons installer un ou plusieurs panneaux électroniques à des endroits de passage (devant la mairie, à un carrefour fréquenté).

L'objectif

  • Relayer les informations importantes de la commune (travaux, réunions, événements, démarches).
  • Rappeler les temps de concertation (réunions publiques, balades urbaines, enquêtes).
  • Valoriser les actions des associations et les moments forts de la vie locales.

L’objectif n’est pas de faire « gadget » mais d’avoir un outil lisible au quotidien, complémentaire du site internet, des réseaux sociaux et des affichages classiques.

Protection de nos nappes phréatiques

Illustration nappes

Depuis des années, le centre d’enfouissement de la SECODE (groupe Véolia) transmet à la préfecture et à la mairie des analyses sur l’état des eaux souterraines autour du site.
Ces analyses révèlent des dépassements inquiétants… mais la municipalité actuelle n’en parle jamais. Pas un mot en conseil municipal, aucune information aux habitants.

Nous, nous refusons de fermer les yeux.

Le constat : des pollutions bien réelles, un silence politique

Les résultats d’analyses montrent clairement que les nappes phréatiques sous le  site sont touchées par des pollutions :

  • Métaux lourds (nickel, chrome, manganèse…)
    • Du nickel, qui n’existe pas naturellement dans la craie, dépasse les seuils réglementaires chaque année depuis 2014, avec des pics très élevés.
    •  Du chrome est relevé au-delà du seuil admis, avec un pic à 74 µg/L en 2024.

 

  • Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP)
    • Le benzo[a]pyrène, cancérogène avéré, dépasse sa valeur réglementaire en eau souterraine depuis 2022.

 

  • Pollutions organiques et azotées
    • Sur le piézomètre ‘3, l’azote total explose en 2024 pour atteindre 521 mg/L, soit plus de 50 fois un niveau déjà considéré comme fortement pollué.
    • Les indicateurs de charge organique (DCO, COT…) s’envolent également, signes d’une pollution active ou chronique.

 

À cela s’ajoutent les odeurs nauséabondes (H₂S) que tous les riverains connaissent : un centre d’enfouissement qui sent mauvais, c’est une chose ; un centre qui pollue les nappes en plus, c’en est une autre.

Et pendant ce temps, la mairie se tait. Soit elle ne lit pas les rapports, soit elle choisit de ne pas s’en saisir. Dans les deux cas, ce n’est pas acceptable.

Avec votre confiance, nous nous engageons à :

Si les Bovois nous accordent leur confiance en 2026, nous changerons radicalement de méthode : transparence, contrôle, action.

1- Transparence totale des informations

  • Publication systématique sur le site de la mairie de tous les rapports d’analyses des eaux souterraines reçus de la SECODE ou de l’État.
  • Présentation régulière en conseil municipal public, avec compte-rendu compréhensible par toutes et tous.

2- Une vigilance environnementale organisée, pas bricolée

  • Création d’une commission municipale de vigilance environnementale, ouverte aux habitants, à des scientifiques indépendants et aux associations locales.
  • Demande systématique de contre-expertises indépendantes en cas de dépassements, d’anomalies ou de désaccord sur l’interprétation des résultats.

3- Mettre fin au flou sur les polluants les plus dangereux

  • Poursuite et soutien politique, au nom de la commune, des démarches déjà engagées par l’Association « Contre un siècle d’enfouissement à Boves » auprès des services de l’État pour créer des seuils d’alerte sur certains HAP particulièrement toxiques qui en sont encore dépourvus.

4- Lutter concrètement contre les odeurs et les nuisances du site

  • Mise en place d’un registre communal des plaintes (en ligne et en mairie) pour objectiver les épisodes d’odeurs et cesser de parler de “quelques râleurs”.
  • Exigence auprès de l’exploitant de plans d’action correctifs datés et contrôlables à chaque épisode récurrent (odeurs, envols, lixiviats, etc.).
  • Opposition à toute nouvelle extension du site d’enfouissement.
  • Une ligne claire : la santé publique avant les intérêts de l’exploitant.
  • Nous défendrons d’abord le droit des habitants à un cadre de vie sain, à des informations honnêtes et à un environnement respecté.
  • Nous refuserons que Boves soit considérée comme une simple «zone d’enfouissement» où l’on tolère l’inacceptable.

Parce que la protection de notre environnement n’est pas une option, mais un choix politique et que Boves mérite mieux que le silence et l’inaction.

espace sport et partage

Nous portons le projet ambitieux de redonner vie à un site emblématique de la commune appelé « le stade » situé en pleine nature, à proximité des étangs de pêche et de l’allée Fulgence.

Pourtant à ce jour l’espace ne bénéficie pas d’une mise en valeur suffisante, sa sécurisation demeure perfectible et son aménagement peu propice à l’accueil du public (allée du stade sans trottoir, parking non aménagé). Or ce site qui regroupe déjà de nombreux équipements mérite mieux !

Un projet pour tous

L’espace sport et partage sera un cœur de vie communal pensé pour toutes les générations et toutes les mobilités. Il viendra compléter les équipements existants autour de la mairie, des écoles et de la future bibliothèque. 

Ce projet sera co-construit avec Amiens Métropole, pour valoriser les équipements existants et assurer une cohérence territoriale ainsi qu’un financement.

Un lieu inclusif et intergénérationnel

Ce nouvel espace favorisera les rencontres et le bien être de toutes et tous :

  • Jeux pour enfants (1 à 12 ans).
  • Modules doux pour les séniors.
  • Bancs de discussion inspirés des « Blablabanc »
  • Jeux de société en plein air.
  • Installations accessibles aux personnes en situation de handicap.
  • Tables de pique-nique, barbecues.
  • Végétalisation avec petits arbres fruitiers.
  • Accès sécurisés pour piétons et cyclistes ainsi qu’un véritable parking aménagé.

Un projet durable, citoyen et finançable

Pensé avec les habitants, ce projet s’inscrira dans une démarche écologique : matériaux recyclés, respect du paysage et de la biodiversité.

Tous les partenaires financiers seront mobilisés. Par exemple à Briquemesnil Floxicourt (350 habitants), un espace sportif et inclusif a vu le jour en 2024 grâce à des subventions couvrant 67% du coût. Idem à Bernaville (1000 habitants) en 2025 où un projet a été financé par des subventions à hauteur de 72 %… Boves peut s’en inspirer et faire mieux !

Tous les quartiers comptent

L’aire de jeux des hauts de Boves sera également modernisée pour que toute la commune bénéficie de ce projet fédérateur.

Le bien être de nos enfants à l'école

La cour de récréation ce n’est pas seulement l’endroit où l’on se défoule. C’est un vrai lieu de vie où se nouent des amitiés, où l’on apprend à partager, à respecter l’autre … et parfois aussi un endroit où l’on cache ses peurs et ses chagrins. Notre projet met clairement une priorité : Protéger les enfants et leur permettre de grandir dans un climat serein et bienveillant.

Végétalisation de la cour d'école

Les enfants réclament plus de verdure dans la cour, les arbres permettent aussi d’apporter de la fraicheur lorsqu’il fait chaud. Des aménagements seront proposés afin de lutter contre les méfaits des périodes de fortes chaleurs.

Une boite aux lettres pour libérer la parole

Nous proposons l’installation dans les écoles de Boves, d’une boite aux lettres dédiée aux soucis des enfants. Une boite discrète mais identifiable, dans laquelle les élèves pourront déposer un mot lorsqu’ils ne vont pas bien, qu’ils ont peur, qu’ils se sentent en danger ou qu’ils vivent une situation injuste ou douloureuse.

Cette boite sera ouverte par des adultes identifiés (équipe éducative et partenaires spécialisés) formés pour accueillir cette parole, l’écouter, et si besoin, alerter les services compétents.

L’objectif est simple : Qu’aucun enfant en souffrance ne reste seul face à ce qu’il vit.

des espaces différenciés pour que chacun trouve sa place

Aujourd’hui dans beaucoup de cours d’école, le ballon prend toute la place et certains enfants se retrouvent repoussés sur les bords.

Nous voulons organiser la cour de récréation en différents espaces pour respecter les envies et les besoins de chacun :

  • Un espace calme propice à la lecture par exemple
  • Un espace ballon clairement délimité
  • Un espace de course et de motricité pour courir, sauter et bouger librement
  • Un espace chorégraphie / expression pour celles et ceux qui aiment danser, inventer des mouvements, créer ensemble

L’objectif n’est pas d’enfermer les enfants dans des cases mais au contraire de leur permettre de choisir, de changer d’espace et d’apprendre à respecter le jeu des autres. C’est aussi un moyen concret de veiller à ce que filles et garçons soient également respectés dans leurs activités.

VEiller à garder une cour de taille suffisante

Ces aménagements ne sont possibles que si la cour reste un espace suffisamment grand et fonctionnel.

Nous serons donc attentifs à ce que tout nouveau projet de construction dans l’enceinte scolaire, notamment la médiathèque, ne réduise pas à peau de chagrin la surface de cour disponible, (lire notre article sur la bibliothèque-médiathèque).

La qualité de vie des enfants à l’école ne doit pas être la variable d’ajustement des projets de bâtiments.

Protéger, écouter, inclure, respecter, c’est cela notre projet pour les cours d’école à Boves. Parce que le bien-être des enfants aujourd’hui, c’est la société de demain.

vivre ensemble, simplement et fièrement

À Boves, on tient à nos habitudes, à nos voisins, à notre cadre de vie.

Notre ambition est simple : améliorer notre quotidien sans dénaturer ce qui fait notre identité. Du petit coup de pouce entre riverains aux moments partagés qui rassemblent toutes les générations, nous voulons des actions pratiques, chaleureuses et visibles. Bref, du concret, du bon sens et un brin de fierté Bovoise !

la place de nos ainés

En complément des journées Myosotis (Voir notre article : Les journées Myosotis), nous agirons pour que nos aînés puissent rester chez eux le plus longtemps possible, en renforçant la téléassistance et la présence humaine de proximité. Nous veillerons à ce que le CCAS soit pleinement doté et en capacité d’accompagner rapidement les situations d’isolement ou  de fragilité. Et lorsque la maison deviendra trop lourde à gérer, nous porterons une solution de résidence séniors adaptée à Boves, pour rester ici, près des siens, sans partir loin, ni trop tôt en établissement.

Nous organiserons également le transport de la Toussaint : Attachée à la mémoire de nos disparus, la commune mettra à disposition un service de transport, pour nos ainés et leurs fleurs, la veille de la Toussaint.

Nos autres propositions

Progressivement, nous mettrons en place :

  • Panneau de petites annonces entre voisins : un tableau d’affichage communal, offres, recherches, coups de main… papier, punaises, service rendu et sourire. 
  • Des jeux sur tables extérieurs : tables équipées (échecs, dames, jeux de plateau…) dans les lieux aménagés, on s’assoit, on joue, on échange.
  • La soirée dictée : Un rendez-vous convivial et régulier avec un(e) prof de Français, on révise, on sourit, on progresse, dans l’esprit du projet Voltaire.
  • Soirées loto : C’est simple, c’est joyeux, ça réunit petits et grandset ça dynamise notre commerce local.
  • La coopérative des savoirs : un réseau d’échanges, je transmets, j’apprends, je t’aide (cuisine, couture, vélo, numérique …) puisque chacun a quelque chose à partager.

Action Sensibilis'haies

Avec l’action Sensibilis’haies, la commune mènera sur son domaine, des opérations concrètes, efficaces et de terrain, qui seront aussi de vrais moments d’éducation à l’environnement : Comprendre, agir et transmettre. 

En partenariat avec le soutien de l’Office Français de la Biodiversité et de la Région Hauts de France, la commune pourra :

  • Replanter des haies et installer des abreuvoirs pour la faune.
  • Créer de petits vergers (pommiers, poiriers, cerisiers, pruniers).
  • Travailler avec les écoles pour la fabrication et la pose de nichoirs à mésanges pour lutter naturellement contre les chenilles processionnaires.

Chaque plantation, chaque nichoir posé, seront l’occasion d’un temps pédagogique avec les enfants, les enseignants, les associations et les habitants.

Planter, observer, protéger : une manière concrète de protéger la commune en faisant grandir à la fois les arbres et la conscience écologique.

L'entretien de nos espaces publics

Depuis 2017, la loi Labbé interdit aux collectivités d’utiliser des pesticides et désherbants de synthèse pour l’entretien des espaces verts, promenades et voiries ouvertes au public.

C’est une avancée écologique, mais aussi un vrai changement de méthode. Derrière un trottoir propre et un espace soigné, il y a surtout le travail discret de nos agents techniques, tôt le matin et par tous les temps.

Notre priorité : mieux les équiper et repenser avec eux le mobilier urbain ainsi que la végétalisation des espaces verts. Avec le changement climatique, il faut faire évoluer nos parterres, adopter des pratiques plus sobres en eau et choisir des végétaux plus résistants et mieux adaptés à notre territoire et nos contraintes. Nous voulons aussi des entrées de villes plus accueillantes et un embellissement concret de la rue Victor Hugo pour une commune plus cohérente et plus agréable à vivre au quotidien.

Energie et confort des bâtiments publics

Le constat est le suivant, la commune dépense 3% de son budget de fonctionnement en énergie soit 134 000 euros en 2024.

Notre méthode

  1. Mettre à plat les données de consommation des 3 dernières années.
  2. Restituer les audits demandés à TE 80 / FDE 80 en 2024 et prioriser.
  3. Saisir les opportunités d’aides et subventions.
  4. Mettre en place des actions rapides : réglages, étanchéité, petites isolations, ampoules LED partout dans les rue de la commune.
  5. Favoriser l’autoconsommation par l’installation de panneaux solaires sur les bâtiments publics adaptés comme la salle des fêtes par exemple.

Les objectifs mesurables sont estimés entre -5 % et -10 % en 24 mois.

Pas de promesse miracle, que du concret pour ne pas laisser filer nos ressources financières.

SECODE / Véolia

Est-il nécessaire de dire notre volonté, chevillée au corps, d’empêcher l’extension du centre d’enfouissement des déchets sur notre commune ? Élus, nous accompagnerons l’association « Contre un siècle d’enfouissement à Boves » qui  seule, et dès 2023, a lancé l’alerte concernant ce projet et a multiplié les actions de sensibilisation auprès de la population et des médias.

Ainsi, nous mettrons tous les moyens à notre disposition pour contraindre Véolia à supprimer les nuisances olfactives, à endiguer la pollution des nappes phréatiques, et stopper leur extension sur notre territoire.

Une commission municipale en charge de la question « Secode »

La création d’une commission municipale de vigilance environnementale, ouverte aux habitants, aux scientifiques indépendants et aux associations locales, permettra de suivre de près la situation liée à la SECODE. Spécifiquement dédiée à cette question, cette commission offrira à la commune un véritable point de vigilance renforcé, garantissant ainsi la protection de notre cadre de vie.

Un outil dédié aux déclarations des nuisances

La mise en place d’un outil en ligne, sur le site de la commune, permettra aux habitants de télédéclarer facilement les épisodes de nuisances. Cet outil améliorera l’efficacité du suivi, facilitera les démarches de signalement et renforcera notre capacité d’action contre les auteurs de ces nuisances. La mairie deviendra alliée des habitants dans ce combat contre la SECODE.

 Voir notre article : Protection des nappes phréatiques

LA bibliothèque médiathèque

Oui à la culture mais non au "quota bureaucratique" payé au prix fort

Créer une bibliothèque-médiathèque (B-M) à Boves est une excellente idée. Nous sommes éloignés des grands équipements culturels, et il est normal que notre commune offre ce service aux habitants, aux familles, aux scolaires, aux aînés.

Le projet actuel n’est pas guidé par le bon sens, mais répond à une logique de ratio technocratique. Ce qui nous est présenté n’est en aucun lié aux besoins des habitants mais rattrape aux frais des Bovois et Bovoises un ratio m²/par habitant trop faible sur notre territoire.

Le point central : un « quota de m² » par habitant… et un quota non utilisé “rattrapé” sur Boves

Amiens Métropole base ses projets de construction sur un ratio national donné par la DRAC. En simplifiant, cela correspond à une logique de m² de bibliothèque-médiathèque par habitants, à l’échelle d’un ensemble de communes.

Boves est rattachée à un “pool” comprenant Cagny, Camon, Longueau et Boves. Et le raisonnement appliqué est le suivant :

  • Pour Cagny, Camon, Longueau, il existe déjà environ 680 m² de bibliothèques.
  • En additionnant tous les habitants du territoire dont ceux de Boves, on arrive à un volume théorique d’environ 1 200 m²
  • Sur ces 1 200 m², 680 m² sont déjà construits, il reste donc delta d’environ 500 m².
  • Et ce delta devient, dans les faits, la justification d’une bibliothèque de plus de 500 m² à Boves.

Dit autrement, en langage de tous les jours : « Pour être dans la norme d’un ratio théorique on complète à Boves ce qui manque. »

Ce raisonnement nous parait absurde. On ne construit pas un bâtiment public sur la base de calculs Excel.
Un projet doit correspondre :

  • aux besoins réels,
  • aux contraintes du terrain,
  • à la taille de la commune,
  • et surtout à la capacité financière des habitants.

Un bâtiment métropolitain… mais une facture qui tombe sur les Bovois

Le coût annoncé du projet est obscur, il oscille selon les interlocuteurs entre 2 et 2.9 Millions d’Euros HT (hors aléas).

Boves devra participer via un fonds de concours. Le cadre de référence évoqué est généralement 30%. Mais en conseil municipal, Mme le Maire et ses adjoints ont décidé unilatéralement de porter ce fonds à 45%, sans délibération.

Dans les faits, avec un projet budgété à 2.9 Millions, cela donne :

  • Fonds de concours à 30% → 870 000 € à la charge de Boves
  • Fonds de concours à 45% → 1 305 000 € à la charge de Boves ( + 435 000 € payés par la commune).

Et voilà le lien direct avec le “calcul technocratique” :
ce nombre de m² manquant se transforme en mètres carrés construits à Boves… puis en facture majorée pour les habitants.

Ce n’est pas acceptable.

Une décision unilatérale : un problème démocratique et juridique

Un fonds de concours, ce n’est pas un arrangement entre amis. C’est un engagement financier lourd délibéré en conseil d’Amiens Métropole.

Une participation à 45% doit être débattue et votée par le Conseil Municipal de Boves. Il est impensable qu’une telle somme engage la commune sans délibération claire, et nous prive de tout autre projet d’investissement pour plusieurs années .Mme le maire et ses adjoints ne peuvent pas décider seuls.

Une implantation dans la cour de l’école qui impacte nos enfants

À cette logique “quota”, s’ajoute une absurdité : l’emplacement.

Implanter la B-M (plus de 500 m², emprise annoncée autour de 555 m²) dans la cour de récréation, après démolition de deux petites maisons, revient à :

  • réduire l’espace scolaire,
  • enclaver la cour,
  • créer un chantier long au cœur de nos écoles,
  • compromettre l’avenir, alors que la population pourrait augmenter avec les nouveaux logements,
  • laisser une hypothétique végétalisation de la cour à la charge de la commune.

On n’urbanise pas une commune en grignotant l’école. L’école, c’est le cœur du village.

Les conséquences pratiques qu’on refuse de voir : circulation, stationnement, chantier

Le centre-bourg concentre déjà écoles, crèche, cantine, école de musique, mairie, salle des fêtes… et les flux sont tendus.
Nous manquons de stationnements.

Ajouter un nouvel équipement de cette taille, c’est programmer des difficultés quotidiennes

Et pendant les travaux (probablement près de deux ans), les enfants et leurs enseignants vivront avec bruit, poussière, engins, ouvriers. Ce n’est pas anecdotique.

La proximité des cours de récréation nous semble de plus peu compatible avec le calme indispensable aux activités d’une bibliothèque.

Notre position : OUI à une Bibliothèque-Médiathèque, mais repensée à l’échelle de notre commune, sur un autre lieu et financièrement supportable

Nous sommes favorables à un projet, mais nous refusons :

  • un projet surdimensionné basé sur un ratio technocratique,
  • une facture qui explose parce qu’on “rattrape” des m² non construits ailleurs,
  • une implantation qui pénalise les enfants et l’avenir de l’école,
  • une méthode sans transparence.

avec votre confiance, nous nous engageons à :

Avec votre confiance, nous demanderons à Amiens Métropole de surseoir au projet actuel et d’étudier une bibliothèque-médiathèque plus modeste, à la fois mieux dimensionnée et financièrement supportable. Le lieu d’implantation que nous envisageons :  rue Victor-Hugo, sur le site de l’ancien cabinet médical (propriété communale), à proximité des écoles.

Se déplacer à Boves

Notre commune a beaucoup d’atouts, elle n’est loin de rien, mais reste parfois trop axée sur la voiture. Beaucoup de Bovoises et de Bovois travaillent en dehors de la commune, avec souvent des contraintes familiales fortes. L’étendue de la commune rend souvent la voiture indispensable, même pour les déplacements hors travail. Entourés de nombreux espaces verts, ceux-ci restent trop souvent dangereux d’accès pour les enfants et le manque d’aménagement est criant.

Une circulation parfois difficile et dangereuse

Au croisement des départementales 935 et 167, Boves est traversée par de nombreux véhicules en transit. Certaines heures sont chargées et voient un trafic sans cesse augmenté. La circulation est rendue difficile par des équipements ou aménagements parfois inadaptés (carrefour rue Victor Hugo et du Commandant Jan).

Des transports en commun mal connus ou mal adaptés

Notre commune a la chance de voir s’arrêter dans sa gare deux lignes de TER : en 11 minutes on est dans le centre-ville d’Amiens. On accède depuis Boves à Compiègne, Montdidier, Creil et autres. Aujourd’hui, ces lignes sont sous-utilisées, mettant en danger la desserte de Boves sur les axes Amiens-Creil et Amiens-Compiègne.

 

Deux lignes de bus desservent notre ville; peu fréquents, les bus ne sont pas satisfaisants pour les habitants, ils permettent néanmoins aux collégiens et lycéens de rejoindre leur établissement. Les conditions d’attente sont loin d’être idéales, faute d’abribus dans les arrêts principaux.

Des déplacements compliqués pour les piétons

Les mamans avec poussettes ont bien souvent du mal à circuler dans notre commune. L’absence de trottoirs ou les trottoirs souvent encombrés impliquent trop fréquemment de marcher sur la route, avec les dangers inhérents et les risques d’accidents. La vitesse parfois excessive, malgré le 30 km/heure et le non-respect des règles, engendre des risques pour nos enfants et nos habitations.

Avec votre confiance, nous nous engageons à :

Si nous arrivons aux responsabilités, notre démarche sera guidée par deux principes : une vision globale à long terme et le respect des finances communales.

1. Sécuriser l’accès au stade Skatepark en aménageant une piste cyclable rue du stade, en adaptant la signalisation au carrefour et en facilitant les déplacements à pied.

2. Fluidifier les déplacements en voiture en mettant en place :

  • Des flèches de dégagement à droite au feu rue des Déportés Résistants et Rue du Commandant Jan.
  • Un feu tricolore intelligent rue de Corbie / rue du Général Leclerc (au pont SNCF).
  • Une détection de véhicules sur les feux pour faciliter le passage au vert à l’approche.
  • La modernisation de l’éclairage pour améliorer la luminosité.
  • Un revêtement mural augmentant la luminosité.

3. Étudier la création d’une piste cyclable entre Boves et Cagny.

4. Prolonger la piste cyclable rue des Déportés Résistants jusqu’à la rue Victor Hugo.

5. Communiquer sur les déplacements en train.

6. Aménager l’accès à la gare pour les piétons, créer un petit parking et y mettre des abris vélos.

7. Repenser l’aménagement de certaines rues pour éviter le stationnement sur les trottoirs (Rue Gaston-Lecomte, rue du général Leclerc…).

8. Négocier une meilleure desserte en bus aux heures de travail pour rejoindre la zone commerciale de Glisy.

9. Déplacer les arrêts de bus « Mairie de Boves » et installer des abris bus.

10. Réaliser un audit de sécurité en collaboration avec nos policiers municipaux, exploiter et diffuser les statistiques de vitesse et d’infractions.

11. Appel à candidature pour organiser un « buscyclette » vers le collège de Longueau.

12. Radar fixe rue Victor Hugo en face de la mairie.

13. Transport à la demande pour nos aînés.

les balades urbaines avec les élus

Plus qu’une promesse, une méthode…

Parce qu’un maire et son équipe doivent connaître leur commune autrement qu’à travers des dossiers ou des plans, l’équipe de «Boves Demain» souhaite instaurer des balades de quartier, une fois par trimestre.

Le concept :

L’idée est simple : aller à la rencontre des habitants, sur le terrain, là où se vivent les réalités quotidiennes.

Chaque trimestre, un quartier différent sera à l’honneur : on se retrouve pour une marche conviviale, suivie d’un petit café partagé, pour échanger librement.

Chacun pourra parler de ce qui le préoccupe : stationnement, circulation, nuisances, propreté, aménagements, projets, idées… ou tout simplement de la vie du quartier.

Ces moments seront aussi l’occasion de faire remonter directement les besoins aux élus concernés.

Ce que nous souhaitons, c’est rompre avec la distance qui s’est installée entre les élus et les habitants, car un maire et son équipe doivent être sur le terrain et accessibles. C’est dans l’échange direct qu’on trouve souvent les meilleures idées, et surtout, les vraies solutions.

STEPHANIE FLAMANT

Bovoise depuis une quinzaine d’année, je vis en concubinage et je suis maman d’une ado de 13 ans. Je suis responsable d’exploitation dans la logistique et l’industrie en intérim.

Je me bats pour Boves car c’est une commune comme je les aime : mi-ville, mi-campagne avec tous commerces et toutes commodités et surtout de magnifiques espaces naturels. C’est un havre de paix surtout quand l’air n’est pas saturé de mauvaises odeurs.

CLAUDE VAN-GOETHEM

Je suis né en janvier 1980 et j’ai grandi à Boves, où je vis depuis toujours, rue du Général Leclerc.
Chauffeur-routier de profession, je suis très attaché à ma commune et à ses habitants, puisque toute ma famille y réside également.
Passionné de moto, j’ai fondé en novembre 2022 l’association Motor’s Even’sons dont je suis président et qui rassemble des passionnés de deux-roues autour de moments conviviaux.

photo Claude Van Goethem

ALEXANDRA GEORGES

Habitante de toujours du quartier Notre-Dame, forte de mon expérience auprès des familles en tant qu’assistante maternelle pendant 8 ans et désormais engagée à la Maison Départementale des Personnes Handicapées de la Somme(MDPH) comme assistante de gestion, je suis profondément attachée à Boves et à ses habitants.

En m’engageant aujourd’hui, je souhaite contribuer à faire grandir notre commune avec bienveillance et dynamisme.
Soutenir la jeunesse, encourager les projets qui rassemblent et valoriser la vie locale sont pour moi des priorités essentielles pour construire ensemble l’avenir de Boves Demain.
Mes enfants participent activement à la vie associative, notamment au club de tennis et auparavant au basket. 

Photo Alexandra Josse Georges

BOURSE SPORT, LOISIRS ET MUSIQUE

Parce que nos enfants grandissent vite, parce qu’ils veulent s’essayer à un nouveau sport, parce qu’ils se découvrent parfois musiciens…
Et parce que tout cela finit par peser lourd sur le budget des familles, « la Bourse Sport, Loisirs et Musique » que nous mettrons en place à la fin de chaque été,  offrira la possibilité de revendre, d’acheter à petit prix ou d’échanger le matériel nécessaire aux activités extra scolaires des enfants
Une journée pour donner une seconde vie aux crampons, aux raquettes, aux cannes à pêche, aux violons et aux flûtes — tout en soutenant nos associations, clubs et école de musique bovoises.

Un projet concret, utile et convivial

Pour « Boves Demain », faire du sport, jouer de la musique ou pratiquer un loisir extérieur ne devrait pas être un luxe. Dans un monde saturé d’écrans, ces activités participent au parfait développement de nos enfants et nous nous devons de les encourager.

En créant la bourse « Sport Loisirs et Musique », nous souhaitons alléger le budget des familles et encourager la pratique d’activités saines et épanouissantes, mais aussi favoriser le réemploi malin.   

Un projet de bon sens

« La Bourse Sport, Loisirs et Musique » sera à la fois économique, écologique et éducative.
Elle aidera à réduire les dépenses, limiter le gaspillage et encourager les jeunes à découvrir de nouvelles passions, loin des écrans.
Une action simple, utile et joyeuse — à l’image de Boves, une commune qui conjugue solidarité, dynamisme et bon sens.

 

Le Relais Petite Enfance à Boves

Pour nos enfants : pallier la fermeture du relais petite enfance à boves

À Boves, l’éducation et la petite enfance doivent redevenir des priorités.

Notre liste « Boves demain », portée par des valeurs de solidarité, d’équité et de lien, s’engage à rouvrir le Relais Petite Enfance (RPE), fermé brutalement sans alternative pour les familles et les assistantes maternelles.

Le RPE n’est pas un simple service administratif. C’est un lieu de vie, d’écoute, de formation et de socialisation. Il accompagne les parents dans leur recherche de modes de garde, valorise les professionnelles de la petite enfance, et offre aux enfants un espace d’éveil collectif. Il doit constituer une passerelle entre la crèche municipale, les assistantes maternelles et l’école maternelle.

Aujourd’hui, les enfants de Boves ne bénéficient pas tous de la même qualité d’accueil. Cette inégalité n’est pas acceptable. Nous voulons que chaque enfant, qu’il soit accueilli en crèche ou chez une assistante maternelle, ait accès aux mêmes opportunités d’éveil et de socialisation. C’est une question de justice, mais aussi de qualité éducative pour nos enfants ou petits-enfants.

La fermeture du RPE a laissé les assistantes maternelles sans lieu de rencontre, sans soutien et sans reconnaissance. Les familles, elles, ont perdu un appui précieux dans leurs démarches. Et les enfants, les premiers concernés, ont été privés d’un espace essentiel à leur développement.

Notre projet est clair :

  • Rouvrir le RPE dans des locaux adaptés, avec un animateur qualifié.
  • Mutualiser les moyens humains et matériels avec la crèche municipale pour une gestion efficiente des deniers publics.
  • Associer la CAF dès le départ, notamment pour le financement, et travailler avec tous les partenaires utiles.
  • Recréer du lien, du partage et de l’échange entre les familles, les professionnelles et la commune.
  • Renforcer les activités d’éveil à la crèche et au futur RPE, avec l’intervention d’intervenants extérieurs (musiciens, conteurs…).

 

L’éducation est au cœur de notre engagement. « Boves demain », c’est une commune qui investit dans ses enfants, qui soutient ses familles, et qui respecte ses professionnelles.

Alain robert

63 ans, marié, 4 enfants, 3 petites-filles, Bovois depuis 25 ans.

Après 23 ans passés à France Telecom sur des métiers très différents j’entre au Conseil Régional de Picardie en 2008 comme contrôleur de gestion puis comme directeur de la qualité et du contrôle de gestion.
À la fusion des régions, je deviens responsable du service en charge de la plateforme des aides en subventions et de la fourniture des données de pilotage pour le Top Management.

Retraité depuis avril 2025, je suis un passionné de trains, petits et grands, j’aime la photo et le bricolage.

loÏc racault

69 ans, marié père de deux enfants et 4 petits enfants. Retraité, ancien cadre de la SNCF Infrastructure.
Président du kayak depuis plus de 15 ans.

Ancien délégué et du comité d’entreprise.Membre du comité départemental du kayak de la Somme.
Responsable de la communication du club de plongées de AUC Amiens.

Bénévoles SNCF.

frédérick descamps

Frédérick, 47 ans, marié et père de 3 enfants de 8, 17 et 24 ans.
Amiénois d’origine, je suis arrivé à Boves avec ma famille, nous sommes avant tout tombés amoureux de ses espaces naturels, c’est pour nous un cadre de vie idéal que nous souhaitons préserver.

Formé au développement de projets de territoires, je
m’intéresse particulièrement au développement économique
et à la mise en œuvre des politiques sociales. 

J’accompagne les entrepreneurs locaux dans la création ou la reprise d’activité. J’aime apprendre de nouvelles choses et j’ai besoin de nouveaux projets pour avancer. Je suis quelqu’un d’engagé et investit dans les choses que j’entreprends.

olga milheiro

J’ai 54 ans et je vis à Boves depuis bientôt dix ans.
Mon enfance s’est déroulée dans une commune de l’Essonne très similaire à Boves, où j’ai vécu jusqu’à l’âge de 22 ans.
Après plusieurs années passées à l’étranger, c’est en 2013 que j’ai choisi de m’installer en Picardie.
Maman de trois grands enfants, je travaille depuis seize ans au sein de l’agence publique chargée de l’internationalisation de l’économie française où j’accompagne les entreprises dans leur développement à l’export.

allan delelis

Je m’appelle Allan DELELIS, je suis né en juillet 1998, j’ai grandi à Amiens et dans ses alentours et je vis à Boves depuis 2017.

J’ai travaillé en tant que commercial dans différents secteurs tels que les assurances, le BTP et l’automobile avant de me reconvertir vers un métier qui a plus de sens à mes yeux : enseignant de la conduite et de la sécurité routière.

En rejoignant cette liste, je souhaite apporter des solutions concrètes pour améliorer la sécurité routière à Boves.
À 27 ans, m’engager dans la vie de notre commune, c’est aussi porter un regard neuf sur ses enjeux, proposer une vision plus moderne et contribuer activement au dialogue entre les générations.

Boves demain, une future Ville Ramsar ?

ℹ️ Ramsar, c’est quoi ?

Le mot Ramsar vient de la ville d’Iran où fut signée, en 1971, la première convention mondiale pour protéger les zones humides (marais, étangs, tourbières, deltas, mangroves…). Aujourd’hui, plus de 2 400 sites sont labellisés Ramsar dans 171 pays, dont une cinquantaine en France. Ces milieux naturels sont essentiels : ils filtrent l’eau, limitent les crues, stockent du carbone et abritent une biodiversité unique. Depuis 2015, la Convention distingue aussi des “Villes Ramsar”, qui valorisent et protègent durablement leurs zones humides.

Boves possède un patrimoine naturel exceptionnel : l’étang Saint-Ladre, ses marais, ses prairies humides. Ces espaces, déjà intégrés au site Ramsar des marais et tourbières des vallées de la Somme et de l’Avre (classé en 2017), sont une véritable richesse pour notre commune.

Aujourd’hui, plusieurs villes des Hauts-de-France ont franchi une étape supplémentaire en devenant “Villes Ramsar” :

  • Amiens (Somme, 2018)
  • Saint-Omer (Pas-de-Calais, 2018)
  • Abbeville (Somme, 2025)

Pourquoi Boves ne suivrait-elle pas cet exemple ?

Qu’est-ce qu’une Ville Ramsar ?

Le label international Wetland City Accreditation, décerné par la Convention de Ramsar, distingue les villes, quelle que soit leur taille, qui entretiennent une relation forte et durable avec leurs zones humides.
C’est la garantie que ces milieux naturels, essentiels à l’équilibre écologique, sont protégés et mis en valeur.

Les zones humides assurent :

  • la purification et la régulation de l’eau,
  • la protection contre les crues,
  • un rôle d’abri pour la biodiversité,
  • des espaces de bien-être et de loisirs pour les habitants.

Ce que cela apporterait à Boves

  • Valoriser notre image: faire de Boves une commune modèle, reconnue bien au-delà de nos frontières.
  • Protéger notre environnement: donner du poids à la commune pour défendre ses marais contre toutes formes de dégradations, y compris les pressions industrielles comme celles du groupe  Véolia.
  • Améliorer la qualité de vie: préserver la ressource en eau, renforcer la biodiversité, offrir aux habitants des espaces de nature et de respiration.
  • Mobiliser les habitants: créer un projet collectif qui associe écoles, associations, élus et citoyens dans une dynamique positive et fédératrice.

Un projet pour l’avenir

En rejoignant le réseau international des Villes Ramsar, aux côtés de communes françaises des Hauts-de-France, Amiens, Saint-Omer, Abbeville, ainsi que Seltz (Bas-Rhin, 2018), Pont-Audemer (Eure, 2018) ou Courteranges (Aube, 2018), et de villes emblématiques à l’international comme Changde (Chine) ou Suwon (Corée du Sud), Boves affirmerait sa volonté d’un développement respectueux de son patrimoine naturel.

C’est un projet ambitieux à long terme, qui conjugue écologie, attractivité et santé publique.
C’est aussi une façon de dire que Boves n’est pas vouée aux pollutions industrielles, mais qu’elle mérite une reconnaissance internationale pour ses zones humides.

Chauffage domestique :
achat groupé, quelle bonne idée !

Face à l’augmentation des coûts de l’énergie, l’achat groupé de granulés, de bois de chauffage ou de fioul apparaît comme une démarche simple, efficace et solidaire.

Les bénéfices pour les habitants

  • Réduction des coûts unitaires : les tarifs baissent grâce à l’effet volume.
  • Livraison facilitée : un seul point de livraison ou la livraison directe simplifie la logistique.
  • Solidarité locale : l’initiative renforce les liens entre voisins.
  • Impact écologique réduit : moins de camionnettes sur les routes grâce aux livraisons groupées.

 

Quelles économies peut-on réellement espérer ?

Supposons qu’un ménage consomme environ 4 tonnes de pellets par an, à 350 €/tonne. Cela représente un budget annuel de 1 400 €. Grâce à un achat groupé avec -20 %, il ne paierait que 1 120 €, soit une économie de 280 € par an.

  • A Morlaix dans le Finistère (29), lors d’un achat groupé organisé par Morlaix Communauté, les participants ont obtenu une remise allant jusqu’à 60 € par palette, soit en moyenne 20 % d’économie comparé aux prix habituels pour des granulés de qualité équivalente. Pour les commandes en vrac, l’économie atteignait 75 € par tonne dès la première livraison.
  • En Saône et Loire (71), dans la Communauté de communes de Bresse Revermont, bien que cette initiative couvre aussi le fioul, elle concerna aussi les pellets. Les habitants de 17 communes ont pu réaliser des économies souvent de l’ordre d’une centaine d’euros par commande groupée.
  • A Foussemagne dans le Territoire de Belfort (90), la commune a organisé une commande groupée d’énergie : -10 % sur les granulés et -30 % sur le fioul, en plus de réductions sur la livraison. Environ 30 foyers en ont bénéficié, et une quinzaine s’y sont ajoutés après coup.

 

Avec votre confiance, nous nous engageons à :

  1. Mobiliser les habitants : inviter les foyers équipés d’un poêle à granulés ou à bois, d’une cheminées ou qui se chauffent au fioul… à se manifester (via bulletin municipal, site internet, en mairie).
  2. Recenser les besoins : préciser la quantité souhaitée (tonnes de pellets ou stères de bois…).
  3. Négocier collectivement : la commune présente un volume global aux fournisseurs pour obtenir des prix réduits et une livraison optimisée.
  4. Distribuer : organiser une livraison commune en point central ou en livraison à domicile si possible.

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